Parcours

Un jour d’automne à Paris, je me suis pris un coup de théâtre !

Une timide doctorante en sociologie du droit monte sur une scène : feu d’artifice émotionnel. Quelques mois plus tard, tabula rasa, adieu fac et archives législatives, “ma parole” j’arrive !

D’abord le théâtre, et notamment une expérience marquante avec Mamadou Dioume, un ancien de la grande famille de Peter Brook, un précieux travail sur la qualité de présence. Puis  le conte s’impose comme un choix immédiat pour un langage dans lequel le conteur est simplement lui-même, ici et maintenant, passeur d’une histoire qui le trave rse.

Je suis entrée en conte … en contant, au comptoir dans des bars, à la table dans des restaurants. L’expérience de terrain s’est ensuite enrichie d’une pratique réfléchie et construite pendant plusieurs mois auprès de Gilles Bizouerne (conservatoire du 12ème arrdt à Paris). Mais je conçois essentiellement ma formation de conteuse par l’observation d’autres conteurs, la réflexion seule ou à plusieurs sur la symbolique du conte, et des incursions dans d’autres formes artistiques qui viennent nourrir et construire ma personnalité de conteuse. Mime corporel, chant, clown, langue des signes, “alchimie corps-texte ” (avec Fabio Ezechiele Sforzini) … Des influences multiples, une pratique éclectique !

Des bébés (« A deux mains »), aux adultes (« Fil de soi(e) »), en passant par les enfants (« Ecoute et goûte les cailloux »), ou la famille entière (« L’os à voeux »), mes spectacles s’adressent à tous dans des langages variés.

Il m’arrive même de me faire Brigadière d’Intervention Poétique, ou de vous surprendre par des lectures intimistes et autres contes en tête à tête (Compagnie L’ouïe et les autres).

→ Je suis passée par là !
→ C’est eux qui l’ont dit (presse) …